_S'immoler le Coeur_

_S'immoler le Coeur_
Je me suis encore enfermée chez moi, comtemplant par la fenêtre la liberté d'une feuille morte. Je m'allonge sur la table, sur mon radeau en feu, collant mes yeux sur la bouteille de Wisky, je tangue et regarde les vagues m'emporter_ Ce soir_ Je fais naufrage_

Mon ami, mon amour, mon amant? Je ne sais même plus qui nous sommes vraiment_ La glace se fond dans ma main, et nous partons tous deux sans jamais être sûr de se revenir_ Et des tristes couchés, aux tristes matins, les jours s'écoulent toujours avec la même amertume_ Un souvenir passe, celui des baisers et des bleus au corps_ Marquer la peau pour marquer l'esprit_ Alors on s'abime en soirée, on boie à s'y noyer, on fume à s'en brûler_ Et au file des rencontres, se perdre un peu plus_Parce que je ne trouve pas l'appaisement au milieu de mes doutes et parce que je regrette se que nous n'avons pas été_ Aujourd'hui, le feu rouge passe au vert et je reste seule gisante sur la route – Attendant le message, attendant le voyage – Mais on a beau aller Ailleurs, Ailleurs nos yeux restent tristes_ Au final vivre c'est un peu mourir_ Ici, il n'y a plus que du temps qui passe et ta Lumière n'éclaire plus mon âme_ L'adversaire n'est pas devant soi _ L'adversaire est dans le Coeur_ Mes larmes j'ai bien compris, ne t'emmèneront pas du côté des regrets _ Je ne veux plus croire en des rêves perdus_ Je ne veux plus me perdre dans tes yeux sans lendemain_ Je crois qu'il est l'heure de nous enfuire, l'heure d'oublier,que nous nous sommes rencontrés_ Je reste quelqu'un d'érratique et je doute qu'on puisse trouver la paix_ Alors sous un ciel d'acier trempé je pars_ Pour toujours affligée_ L'âme Neurasthénique_ Essayant de me sauver dans les deux sens du terme_ parce que ce n'est pas toi, parce que ce n 'est pas nous, parce que c'est juste comme ça, je me meure à petit feu depuis trop longtemps déjà_ Je sais on n'oublie pas, c'est le temps qui le fait pour nous_ Alors marchons vers la fin qui n'est que le renouveau de nos vies_ Ceci n'est pas un drame_ Non_ Ceci est Toi_
Mon Amour bien que nos chemins deviennent parallèle, je le sais_Oui_ Un jour nous toucherons la Lumière_

Dans la cale d'un bateau s'en aller, sans remords ni regrets, juste la vague à l'âme_ Ignorant la traversée_ Ignorant le naufrage_

Deux amants perdus, deux enfants déchus_

Et S'immoler le Coeur_

# Posté le samedi 26 septembre 2009 07:50

Modifié le samedi 26 septembre 2009 12:12

_ _ _ ______ On se cherche, on se trouve, on se prend, on s'attache, on s'accroche. Puis on s'écorche, on s'arrache, on se déchire, on est lâche, on se crash. ______ _ _ _ Mais est-ce qu'on s'oublie pour autant ?

_ _ _ ______ On se cherche, on se trouve, on se prend, on s'attache, on s'accroche. Puis on s'écorche, on s'arrache, on se déchire, on est lâche, on se crash.  ______ _ _ _  Mais est-ce qu'on s'oublie pour autant ?


L'horizon est en feu. Nous voulons la lumière.

Ouais mais tu vois nos horizons sont en feu.




Sur le toit des buildings au millieu de la ville,
S'attachant l'un à l'autre dans l'iris l'horizon.
Nous contemplons ensemble les petits points mobilent
Des gens trop sourd pour entendre nos coeurs à l'abandon.

Ce gris qui nous pèsent, cette blancheur au visage,
Les éclaires dans le ciel et l'orage dans nos yeux.
Aux poumons qui se gonflent, aux hurlements sauvages,
Des tempêtes entre nous qui ne viennent pas des cieux.

" Regardes mon amour, regardes leur visages ne sont-ils pas tous drôles assoiffés de richesse ?
Et regardes le sang sur leurs mains, qu'ils crachent à la lune leurs dollards souillés.Terrifiant humains, __J'ai honte de ce que nous sommes."

Sur le toit de la ville, à deux pas de la chute, nous regardons le monde.
Se tenant l'un à l'autre sous la brise saturé nos âmes vagabondent.
Les lumières de la ville sont des étoiles tombées, peut-être que tout s'inverse,
__Que si nous sautions, _ _Nous tomberons vers le haut. Que nos âmes se déversent.

" Ne restons pas ici, reprenons la route. Non, ils ne nous aurons pas. L'horizon est en feu, mais cela ne fait rien, nous nous imaginerons l'Avenir en Lumière. "

Tes yeux son vide, ne me renis pas.
Je veux que tes mains soignent mes maux.
Ne nous sacrifions pas
Nos cris en silence, nos peines muettes, nos âmes en morceau.

Sur le bord de la route, évadés de la ville,
De notre amour déchu, nous nous comprenons plus.
Les paupières cousus, notre lien qui s'éffile,
Et sous un ciel d'acié trempé, la voie est sans issue.

" Il parrait que joindre ses mains nous rends plus proche de Dieu, si je te prend la main serais-je plus proche de ton coeur ?

Mon amour,
Gardons nos sourires, ceux qui nous unissent
Laissons nous un ultime entre nous avant l'après."
"


Au delà des barrières, au delà des serpents,
Continuons notre course le long des précipices aux rebords glissants.
Gardons nos cicatrices et nos plais ouvertes et attendons que la douleur s'énfuit.
L'adversaire dans le coeur. Tu vois, nous sommes juste nos propres ennemis.



L'horizon est en Feu et je veux ta lumière.

La poussière sur le bord du chemin, me rappelle ce que nous sommes...

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# Posté le mercredi 19 août 2009 22:12

Modifié le vendredi 21 août 2009 14:22

Je cherche Dieu...

Je cherche Dieu...


_Un sac plastique sur la tête, j'aspire et crache mon âme_Tu me regardes et ne fais rien, je crois même que tu me souris_J'envie ta cigarette et voudrai à mon tour partir en fumer_Alors fume-moi_La buée sur le plastique te donne un drôle d'air vaporeux et me rappel que tu m'es bien loin_Désormais, je ne vois plus que le point rouge coincé entre tes doigts que tu portes à tes lèvres_Ma tête me tourne et je souris à mon tour_Le décor s'évapore et me voilà Ailleurs_______Toujours à la débauche, sur la route 66, sans échappatoire, _ A la recherche de Dieu _ Entre la paranoïa et la superstition, le désir et l'illusion, je ris sans rire_Sous le désenchantement du monde, je m'imagine l'Horizon pour unique maison_Dans ma sphère en plastique, je cherche l'oxygène_Peut-être que le Paradis est rouge_Le coeur sous l'orage, je cherche encore.

_Et si le soleil est parti nous nous imaginons la lumière._



# Posté le mercredi 13 mai 2009 15:24

Modifié le samedi 16 mai 2009 07:38

_ Ambiguïté paranoïaque et défi existentiel _

_ Ambiguïté paranoïaque et défi existentiel _

Dis moi quand tout commence. A quand le départ? Quand je suis seule dans l'attente d'une gare. Dis moi. Il me suffit d'un regard appuyé, pour que mon coeur me chavire, des sous entendus de voyage, pour que je prenne le large. Deux paradoxes inconcevables, aimer ne rime pas avec Liberté. L'illusion de la romance. L'histoire contre laquelle je lutterai toujours. Je voudrais vivre juste vêtue d'une guitare.
L'interieur est bien plus chaotique. Perdus sans frontière- comme l'enfant ne sachant distinguer le bien du mal Perdus mais le coeur ouvert – Seulement tes yeux reste fermés– . Rien de tel pour s'enfumer dans sa chambre, et avoir envie de tout jeter. Mon coeur ce soir se bat trop fort, et tu vois j'ai peur qu'il s'emballe – J'attends La cible sous la frange – Le tir. Assassinat cantique histoire d'en finir avec tous ces artifices de gloire passée. Juste le relent d'un espoir déchu. A la force des heures et du sommeil qui se tarde à venir, je m'imagine dans une rue, froide et humide, mon sang au conduit d'un trottoir. Dans ce délire paralytique je repars dans de bêtes constats. De tous ces gens qui sont faux et qui me foutent la gerbe, de ces foutus journaux devant lesquelles je pleurs. De cette jeunesse dont je ne veux pas qu'elle passe, parce que – Je ne veux pas vieillir –. Des incertitudes, qui refont surface. De la peur de faire souffrir l'autre, parce que je n'incarne et n'incarnerai jamais le bonheur juste la pâle lueur d'un piège. Je veux vous aimez. Mais peur de m'engager, car peur de moi. Tu vois je ne suis pas une fille fiable – Pas une valeur sûr – Je dépends de mon indépendance – Et je n'arrive pas à ne plus penser et à fermer ces putains de yeux et ça me tue. Oui. Ca me tue de vouloir en finir. Je voudrais des cachets pour dormir, juste des putains de comprimé efficace. J'ai la tête qui me tourne- Un sérieux mal de crâne Mon cerveau s'est crashé – Ouais – Du haut d'un building – Ouais – Mon cerveau s'est crashé contre ton coeur – Ton coeur aux portes fermés – . Alors tant pis. Je reste là, dans ma ruelle sombre et froide. La gueule en sang sur le trottoir comme un cadavre de bête humaine. – Orpheline et sans frontière – Pourtant le sais-tu que je me mettrai à genoux? oui, pour toi ! Je m'étais promi de ne plus repenser à toi, je me désole de ne pas tenir cette promesse. J'en ai marre de ces clops et je suis fatiguée. Fatiguée de tout. Avez-vous vous aussi des noeuds dans votre esprit? - Rien n'est réellement concret – Rien de palpable. Je serai plus vivante après... Il suffit de patienter. J'attends l'aube dans une fausse joie en repenssant à nos rires aux éclats. Mais tu sais bien que c'est faux, personne n'est jamais mort de rire. Mais davantage sont morts de chagrin, ça tu le sais, hein? Dis moi au moins que tu comprends ma peine.
Sous une folie pyroman, brûler ces mots – insinération posthume –. Car toi tu le sais bien, ouais, tu le sais que je me perds.

# Posté le vendredi 10 avril 2009 06:55

Modifié le vendredi 10 avril 2009 11:13

_The Friends I don't understand_

_The Friends I don't understand_
Peut-être est-ce la distance qui fait que tu m'oublies. Peut-être que je compte moins que toi tu comptes pour moi. Peut-être qu'au final je suis juste une amie. Peut-être que nos sourires partagés non jamais eu de réel valeur. Peut-être que nos chemins se sont croisés mais ne seront jamais parallèle. Peut-être n'ai-je pas passé assez d'année avec toi pour compter. Peut-être que je ne t'ai pas assez soutenu. Peut-être que je t'ai déçus. Peut-être que je sens un vide. Peut-être que tu ne le vois pas. Peut-être est-ce le début de la fin. Peut-être que l'échange est terminé. Peut-être qu'un jour on s'oubliera. Peut-être ai-je raté quelque chose. Peut-être est-ce l'année où tout se perd. Peut-être que je viens de perdre un bout de moi...


_Parce que au cours de la vie les gens changent et parce que cette règle ne fait pas exception pour les amis, Alors cela m'attriste lorsque moi je ne souhaitais pas se changement._
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# Posté le jeudi 19 mars 2009 14:27

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 09:09