A Ta Santé L'Humain !

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# Posté le samedi 27 juin 2009 11:23
Modifié le jeudi 02 juillet 2009 09:23

Je cherche Dieu...

Je cherche Dieu...


_Un sac plastique sur la tête, j'aspire et crache mon âme_Tu me regardes et ne fais rien, je crois même que tu me souris_J'envie ta cigarette et voudrai à mon tour partir en fumer_Alors fume-moi_La buée sur le plastique te donne un drôle d'air vaporeux et me rappel que tu m'es bien loin_Désormais, je ne vois plus que le point rouge coincé entre tes doigts que tu portes à tes lèvres_Ma tête me tourne et je souris à mon tour_Le décor s'évapore et me voilà Ailleurs_______Toujours à la débauche, sur la route 66, sans échappatoire, _ A la recherche de Dieu _ Entre la paranoïa et la superstition, le désir et l'illusion, je ris sans rire_Sous le désenchantement du monde, je m'imagine l'Horizon pour unique maison_Dans ma sphère en plastique, je cherche l'oxygène_Peut-être que le Paradis est rouge_Le coeur sous l'orage, je cherche encore.

_Et si le soleil est parti nous nous imaginons la lumière._



# Posté le mercredi 13 mai 2009 15:24
Modifié le samedi 16 mai 2009 07:38

_ Ambiguïté paranoïaque et défi existentiel _

_ Ambiguïté paranoïaque et défi existentiel _

Dis moi quand tout commence. A quand le départ? Quand je suis seule dans l'attente d'une gare. Dis moi. Il me suffit d'un regard appuyé, pour que mon coeur me chavire, des sous entendus de voyage, pour que je prenne le large. Deux paradoxes inconcevables, aimer ne rime pas avec Liberté. L'illusion de la romance. L'histoire contre laquelle je lutterai toujours. Je voudrais vivre juste vêtue d'une guitare.
L'interieur est bien plus chaotique. Perdus sans frontière- comme l'enfant ne sachant distinguer le bien du mal Perdus mais le coeur ouvert – Seulement tes yeux reste fermés– . Rien de tel pour s'enfumer dans sa chambre, et avoir envie de tout jeter. Mon coeur ce soir se bat trop fort, et tu vois j'ai peur qu'il s'emballe – J'attends La cible sous la frange – Le tir. Assassinat cantique histoire d'en finir avec tous ces artifices de gloire passée. Juste le relent d'un espoir déchu. A la force des heures et du sommeil qui se tarde à venir, je m'imagine dans une rue, froide et humide, mon sang au conduit d'un trottoir. Dans ce délire paralytique je repars dans de bêtes constats. De tous ces gens qui sont faux et qui me foutent la gerbe, de ces foutus journaux devant lesquelles je pleurs. De cette jeunesse dont je ne veux pas qu'elle passe, parce que – Je ne veux pas vieillir –. Des incertitudes, qui refont surface. De la peur de faire souffrir l'autre, parce que je n'incarne et n'incarnerai jamais le bonheur juste la pâle lueur d'un piège. Je veux vous aimez. Mais peur de m'engager, car peur de moi. Tu vois je ne suis pas une fille fiable – Pas une valeur sûr – Je dépends de mon indépendance – Et je n'arrive pas à ne plus penser et à fermer ces putains de yeux et ça me tue. Oui. Ca me tue de vouloir en finir. Je voudrais des cachets pour dormir, juste des putains de comprimé efficace. J'ai la tête qui me tourne- Un sérieux mal de crâne Mon cerveau s'est crashé – Ouais – Du haut d'un building – Ouais – Mon cerveau s'est crashé contre ton coeur – Ton coeur aux portes fermés – . Alors tant pis. Je reste là, dans ma ruelle sombre et froide. La gueule en sang sur le trottoir comme un cadavre de bête humaine. – Orpheline et sans frontière – Pourtant le sais-tu que je me mettrai à genoux? oui, pour toi ! Je m'étais promi de ne plus repenser à toi, je me désole de ne pas tenir cette promesse. J'en ai marre de ces clops et je suis fatiguée. Fatiguée de tout. Avez-vous vous aussi des noeuds dans votre esprit? - Rien n'est réellement concret – Rien de palpable. Je serai plus vivante après... Il suffit de patienter. J'attends l'aube dans une fausse joie en repenssant à nos rires aux éclats. Mais tu sais bien que c'est faux, personne n'est jamais mort de rire. Mais davantage sont morts de chagrin, ça tu le sais, hein? Dis moi au moins que tu comprends ma peine.
Sous une folie pyroman, brûler ces mots – insinération posthume –. Car toi tu le sais bien, ouais, tu le sais que je me perds.

# Posté le vendredi 10 avril 2009 06:55
Modifié le vendredi 10 avril 2009 11:13

_The Friends I don't understand_

_The Friends I don't understand_
Peut-être est-ce la distance qui fait que tu m'oublies. Peut-être que je compte moins que toi tu comptes pour moi. Peut-être qu'au final je suis juste une amie. Peut-être que nos sourires partagés non jamais eu de réel valeur. Peut-être que nos chemins se sont croisés mais ne seront jamais parallèle. Peut-être n'ai-je pas passé assez d'année avec toi pour compter. Peut-être que je ne t'ai pas assez soutenu. Peut-être que je t'ai déçus. Peut-être que je sens un vide. Peut-être que tu ne le vois pas. Peut-être est-ce le début de la fin. Peut-être que l'échange est terminé. Peut-être qu'un jour on s'oubliera. Peut-être ai-je raté quelque chose. Peut-être est-ce l'année où tout se perd. Peut-être que je viens de perdre un bout de moi...


_Parce que au cours de la vie les gens changent et parce que cette règle ne fait pas exception pour les amis, Alors cela m'attriste lorsque moi je ne souhaitais pas se changement._
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# Posté le jeudi 19 mars 2009 14:27
Modifié le jeudi 02 juillet 2009 09:09

"Petite fille des sombres rues, éloigne-toi, Petite fille aux yeux perdus, tu m'oublieras."

"Petite fille des sombres rues, éloigne-toi, Petite fille aux yeux perdus, tu m'oublieras."


Au détour d'une voie sans issue. Les poumons enfumés et les yeux aveuglés. Marcher sans regret – Libre et solitaire – Entre vieux journaux délavés et affiches déchirées, elle dérive encore. Au c½ur de la rue entre murs et murmures, pour plafond le ciel en couloir. La télé au fond d'un égout et cette voix dans la gouttière, le tuyau à l'oreille déchiffrant le message. Le croissement de mes doigts à l'abri dans le dos, les yeux écarquillés. Pavé après pavé. Les fissures aux murs et les brèches au c½ur. Et si demain ?... Un rire mutin coincé dans le vent et une feuille morte pour seul passant. A l'étroit marcher vers la fin sans fin. Une clope entre les doigts, les collants déchirés, la robe légèrement froissée, sur un morceau de trottoir, faire le tapin le soir, dans l'espoir de frôlé quelques vies. Se retrouver seule. Seul pour ami un chien errant au regard triste. La pluie dans les ruelles efface bien des passages. A l'arrière d'un bar, rats, humains, aux yeux plus brillant que se souvenir. Les genoux s'offrant au bitume, parmi les verres brisés, vomi ! Oui vomi, ces faux rêves illusoires. Pourtant il suffit d'oser. Une porte au fond d'une poubelle, des rêves dans une autre. Un sourire à mes lèvres, un monde parallèle, loin des déchets oubliés. Entre les chats aux arêtes et les poissons volants. Parce que je sais que tout est bien réel. Au-delà de l'hallucination, les murs se rapprochent. Les images d'un souvenir heureux se défilent. Un souvenir surement imaginé. L'oxygène se perd, l'espace se réduit. Oppressé par les pressions. Sous la décomposition du monde, l'horizon n'est plus. Accroché aux pavés elle reste – Au détour d'une rue sans issue – Les poumons enfumés et les yeux aveuglés _ Libre et Solitaire_.



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# Posté le dimanche 01 mars 2009 11:45
Modifié le jeudi 19 mars 2009 15:40